Asal Shirazi a étudié la médecine avant de se consacrer à la recherche sur l’infertilité. Elle s’est ensuite formée à l’aromathérapie et à la nutrition, ainsi qu’aux soins holistiques de la peau. Elle se passionne pour la recherche médicale et pour le pouvoir des plantes dans le soulagement des maladies chroniques.
Elle consacre son temps à aider les patients à surmonter leurs problèmes de santé grâce à la prise de conscience et à des changements de mode de vie : alimentation et nutrition, intolérances, tests génétiques et esthétique de la peau. Les intolérances ont un effet considérable en tant que déclencheur de l’augmentation des cas de TDAH, d’autisme, d’eczéma et de maladies auto-immunes, des sujets sur lesquels elle contribue à diverses publications nationales.
Asal est également formée à l’esthétique. Elle a créé Jeunvie Skincare, lancée en 2013 et devenue l’une des principales gammes mondiales de soins de la peau biologiques à base de plantes, plusieurs fois primée, qui comprend aussi des compléments alimentaires.
Asal enseigne comme chargée d’enseignement honoraire (Honorary Lecturer) à l’Université de Kingston et à la Florida University. Elle a reçu la British Empire Medal (BEM) en 2019 en reconnaissance de son travail, et compte 7 médailles d’honneur pour l’innovation produit à l’échelle internationale.
Domaines d’expertise
- Intolérances et tests d’intolérance
- Tests génétiques
- Alimentation et nutrition
- Esthétique de la peau
Tests d’intolérance
Les tests d’intolérance sont essentiels pour la santé et le comportement des enfants, car des intolérances alimentaires non diagnostiquées peuvent avoir un impact important sur leur bien-être physique et mental. Elles peuvent provoquer des symptômes comme des troubles digestifs, des maux de tête, des éruptions cutanées ou de la fatigue, qui affectent non seulement leur santé globale, mais aussi leur capacité à se concentrer, à dormir et à interagir avec les autres. Dans certains cas, les intolérances alimentaires peuvent contribuer à des sautes d’humeur, à de l’irritabilité, à de l’hyperactivité ou à des troubles du comportement.
Identifier et prendre en charge ces intolérances peut améliorer le niveau d’énergie, les fonctions cognitives et l’équilibre émotionnel de l’enfant. Agir tôt sur les intolérances alimentaires permet aussi de prévenir des problèmes de santé à long terme et d’aider l’enfant à grandir et à se développer de manière plus saine et plus équilibrée.
Les tests d’intolérance sont particulièrement utiles pour les enfants atteints de TDAH ou d’autisme, car les intolérances alimentaires peuvent aggraver les symptômes associés à ces deux troubles. Si les intolérances ne sont pas une cause directe du TDAH ou de l’autisme, certains aliments peuvent influencer négativement le comportement, les fonctions cognitives et l’humeur des enfants sensibles, avec :
- Des changements de comportement : chez les enfants atteints de TDAH, les intolérances à certains aliments comme les additifs artificiels, les sucres ou le gluten peuvent accentuer l’hyperactivité, l’impulsivité ou l’inattention. De même, chez les enfants autistes, les intolérances peuvent contribuer à l’irritabilité, aux sautes d’humeur ou aux comportements répétitifs.
- Des troubles digestifs : les enfants autistes souffrent souvent de troubles gastro-intestinaux, et certaines intolérances (aux produits laitiers ou au gluten, par exemple) peuvent les déclencher ou les aggraver, avec un inconfort qui retentit sur le comportement et le bien-être général.
- Des effets cognitifs : les intolérances peuvent entraîner un brouillard mental ou des difficultés de concentration, particulièrement pénalisants pour les enfants atteints de TDAH, qui ont déjà du mal à se concentrer et à rester attentifs.
- Une meilleure maîtrise des symptômes : identifier et éviter les aliments qui déclenchent des réactions d’intolérance peut aider à atténuer les symptômes aggravants, pour que les enfants atteints de TDAH ou d’autisme participent à leurs activités quotidiennes, à leurs thérapies et aux apprentissages avec moins de perturbations liées à leurs sensibilités.
Intégrer les tests d’intolérance au plan de soins des enfants atteints de TDAH ou d’autisme permet de repérer d’éventuels déclencheurs alimentaires et de mieux prendre en charge leur santé globale et leur comportement.
